Le 18 juin 1940, la France traverse l’une des heures les plus sombres de son histoire. L’armée est vaincue, des millions de civils sont jetés sur les routes et, la veille, le maréchal Pétain a annoncé qu’il fallait cesser le combat.
Avec l’ouverture officielle de la campagne pour les élections municipales des 15 et 22 mars 2026, une nouvelle étape s’engage pour Julia Peironet-Brémond, les élus et leurs soutiens. De nouveaux espaces numériques, entièrement dédiés à la campagne, voient le jour afin d’informer, de partager et de mobiliser.
Un site internet de référence, www.juliapeironetbremond2026.fr, présente désormais l’essentiel : le parcours de la candidate, les priorités pour l’avenir de La Garde et les actualités de campagne. En parallèle, des pages Facebook et Instagram permettent de suivre au quotidien l’avancée de cette aventure collective.
Ces nouveaux canaux marquent le lancement officiel de la présence numérique de la liste et ouvrent un espace direct de dialogue avec les habitants.
Il est désormais là, terminé, accessible, vivant. Mais pour en arriver là, il a fallu près d’un siècle d’hésitations, de visions contrariées, de batailles foncières et d’engagements politiques. Voici l’histoire méconnue mais essentielle de ce que nous appelons aujourd’hui le Parc Nature du Plan de La Garde.
Les 22 et 23 août 1944, notre commune retrouvait la liberté après des années d’occupation et d’oppression. Commémorer cet évènement n’est pas un rituel du passé, c’est un acte de vigilance et de fidélité.
L’avis réservé de la commission d’enquête publique sur le projet de BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) ne peut pas être interprété comme un blanc-seing. Ce n’est pas un feu vert politique. C’est un feu orange clignotant : un signal d’alerte, une invitation à la prudence, à la révision du projet, et surtout, à plus de respect envers les habitants de la métropole.
Dans Var-Matin du 6 août, la majorité municipale se félicite de plusieurs opérations estivales dans les écoles de La Garde : pose de panneaux acoustiques, brumisateurs, étanchéité de toiture, création de parcs à vélos. Mme Hélène Bill évoque une “réflexion d’ensemble sur la façon de contenir la chaleur”. M. Jean-Claude Marastoni parle d’un “travail de longue haleine”.