Qualité de l’air et de l’eau, usine d’enrobés, protection du Plan de La Garde et adaptation aux chaleurs : retrouve nos analyses sur l’environnement, les nuisances et la préservation du cadre de vie des habitants.
Depuis plusieurs années, les habitants signalent les odeurs provenant de l’usine d’enrobés. Contrôles, travaux, interventions auprès des services de l’État : les démarches se succèdent. En 2026, pourtant, les nuisances sont toujours signalées. Dans une récente tribune, la conseillère municipale Julia Peironet Brémond demande que la municipalité rende désormais compte des résultats obtenus.
Il est désormais là, terminé, accessible, vivant. Mais pour en arriver là, il a fallu près d’un siècle d’hésitations, de visions contrariées, de batailles foncières et d’engagements politiques. Voici l’histoire méconnue mais essentielle de ce que nous appelons aujourd’hui le Parc Nature du Plan de La Garde.
Des fumées nauséabondes, des odeurs de bitume qui s’infiltrent jusque dans les habitations à La Garde. Tout le monde constate le problème… sauf, apparemment, la majorité municipale. Car malgré une longue série de plaintes de la part des riverains depuis 2019, nous assistons à un silence assourdissant de la part de nos élus en place.
Lettre ouverte à Mme la Maire de la ville de La Garde
Image d’illustration
Madame la Maire, Mesdames et Messieurs les élus de la majorité,
Le Plan de La Garde, espace naturel essentiel pour notre commune et ses habitants, continue de souffrir d’un manque criant de gestion et de protection efficace. Alors que les problématiques de cabanisation, d’urbanisme illégal et de gestion environnementale requièrent des mesures immédiates et coordonnées, votre majorité persiste dans une stratégie d’inaction et de communication trompeuse.
Les élus d’opposition de La Garde demandent des réponses claires suite à la présence de polluants éternels dans l’eau potable.
PFAS dans l’eau potable : les interrogations des élus
Suite aux révélations de l’enquête de France Bleu concernant la présence de polluants éternels (PFAS) dans l’eau du robinet de plusieurs communes, y compris La Garde, nous, élus d’opposition, exprimons notre inquiétude face aux risques que ces substances toxiques font peser sur la santé publique.
Comme à son habitude dans le mensuel de La Garde, la majorité municipale a répondu directement à notre tribune de septembre, en violation des plus élémentaires règles démocratiques contrairement aux maires des communes voisines qui laissent leurs oppositions s’exprimer librement dans le mensuel.
Non seulement elle outrepasse ses droits mais elle répond à côté.
Il n’a jamais été question de remettre en cause le parc nature, qui avait d’ailleurs été initié par la municipalité Delplace dans les années 95 par l’achat de parcelles dans la zone, ni la création de la ZAP à laquelle nous avons adhéré.
Nos questions étaient simples et claires mais comme à son habitude M. Masson et son équipe ne répondent pas aux questions qui les dérangent.
Alors réessayons et espérons des réponses sincères.
A quand la replantation systématique des arbres disparus en centre-ville ?
A quand la végétalisation des places minérales et le recours à des revêtements routiers qui propagent moins la chaleur ?
Il y a-t-il une volonté municipale de réguler l’éclairage des enseignes des grandes surfaces de nos zones d’activités ?
A quand le développement des pistes cyclables et pas des bandes cyclables peintes à la va vite au mépris de la sécurité des cyclistes ?
L’été n’a-t-il pas été suffisamment chaud pour convaincre M. Masson qu’il est largement temps d’agir ?
Il n’aura échappé à aucun gardéen vivant à l’Est de notre belle cité que début septembre l’usine d’enrobés SVCR nous a à nouveau gratifié de ses fumées nauséabondes. Le dossier date pourtant de 2019. Ne jetons pas la pierre à la mairie qui en 2020 a fait le nécessaire auprès des autorités compétentes, à savoir la préfecture.